• Stéphane Fayol

"Phéromones" de Marie-Line Musset


Séquence inhabituelle. Mon Ushuaia de la lecture de ce we.


Je viens d’achever la lecture de l’ouvrage "Phéromones" de Marie-Line Musset aux "Éditions Inédits Nouvelles".


Le propre d’un ouvrage et des histoires qui le composent, est notamment de m’emporter. "Emmenez-moi », chantait Aznavour… et là, vous pensez, dans quelle lointaine contrée exotique est-il parti. Las, rien d’exotique, rien de lointain si ce n’est le temps en remontée et HG Wells et sa machine n’y sont pour rien. Plutôt un voyage du genre croquignolesque et nostalgique.


J’ai dégusté en lisant des petits berlingots de lait concentré, au parfum les plus chimiques possibles, ces petits berlingots que j’adorais dans mon enfance. Doux, acidulés, drôles, denses, étranges mettant en joie ou mal à l’aise, mais souvent jubilatoires et addictifs.


La lecture de ces nouvelles provoque les mêmes sensations. Les héros, souvent d’ailleurs les héroïnes, nous emportent d’un univers à un autre, de la vanille à la fraise, de la vie, au plaisir, à la trahison et à la mort. Chaque mot, chaque situation tape, on ne perd pas de temps dans le format d’une nouvelle comme dans celui d’un berlingot. Chaque micro-particule porte son quelque chose d'essentiel.


On aime, on adore, on n’aime pas on déteste, et dans tous les cas : on ne lâche rien... Tout un talent les histoires sous forme de nouvelles. Chapo, de chapi chapo, Marie Line.

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© Stéphane Fayol 2019 - toiledevie.leblog@gmail.com

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