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Je ne vois que Baden Baden…

  • Photo du rédacteur: Stephane Fayol
    Stephane Fayol
  • 11 nov.
  • 3 min de lecture

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Parce que, l’anniversaire de la mort de l’un de nos rares homme d’état auquel mon respect est acquis éternellement, est survenu ces derniers jours et que la force et la dignité de ce que j’ai vu et lu, à l’occasion des post et articles qui ont commémoré sa vie et son départ m’ont brutalement renvoyé à la figure un torrent géant qui charriait pèle-mêle :

 

  • La violence de notre époque, où tout se banalise s’excuse, où les horreurs les plus atroces touchants des enfants et tant d’autres humains semble être engagée dans un concours de toujours plus moche inarrêtable. Let sans même parler de l’acte définitif, les actes anodins agressifs deviennent (pauvre Claude Sautet pardon pour la référence) « des choses de la vie » dont je ne sais plus qui n’est pas acteur, car à bien écouter « ça n’est pas moi ce sont les autres », et tout le monde est victime tant est si bien que s’en plaindre ne sert plus à rien. Mais que vaut la vie aujourd’hui ?

 

  • Parce que notre classe politique m’ébahit à chaque jour qui passe et me met dans un doute le plus profond : qu’ai-je à voir avec ces gens ? cela vaut-il la peine de garder un engagement public si je leur ressemble ? certes ça n’est pas nouveau, il y a toujours eu les amorphes (ceux que j’appelle les presse boutons à qui ont dit ce qu’il faut faire sans qu’ils aient besoin d réfléchir), certes il y a des démago et des malhonnêtes, avec beaucoup de forfaits non élucidés et depuis ma naissance j’ai quelques faits en mémoire, certes, il y a eu des grandes gueules plus soucieux de leur devenir personnel en se faisant remarquer que de l’intérêt de ceux qu’ils sont sensés servir, certes il y a toujours eu parmi les élus des castors qui n’étaient pas les plus affutés du barrage, et qui ne comprenaient rien aux sujets liés à la vie d’un pays et de ses ressortissants certes il y a toujours eu des excités extrêmes dont la motivation sous-jacente est auto-renouvelable, mais il me semble que nous battons en 2025 (et les années récente qui l’ont précédée) des records d’affluence dans ces différentes catégories. Au résultat, qui est crédible ? qui peut aider la France à se dégager de son marasme, qui peut donner de la politique une belle image… je ne vois pas.

 

  • Ah ! Si Coluche était là, ah si Desproges étaient là ils ne pourraient plus …. Certainement car ils auraient pléthores de plaintes et d’association pour poursuivre leurs propos qu’on qualifierait vite de nauséabonds. Ah oui, mais le langage aseptisé qui aurait pris le contrôle est-il vraiment la réalité ? Du pain des jeux du cirque : amusons tout le monde en faisant croire et pendant ce temps-là des actes (pas que du blabla) discriminants se multiplient sans aucune peur de qui que ce soit, y compris par des dirigeants, on n’ose plus qualifier des vérités par leur nom et on fait l’autruche verbale ou on utilise de merveilleux éléments de langage pour camoufler et éviter ce qui fait que le discours se surcharge d’hypocrisie, et ne parle plus à personne. Oui la société dit qu’elle est plus ouverte, mais sincèrement est ce celle qui dit qui est ?

 

Je pourrais rajouter tant et tant de matière à ce torrent, pour expliquer que j’ai été saisi par l’envie de partir parce que je ne comprends plus rien, je suis sidéré par la force de la médiocrité par la puissance de la bêtise que je finis par croire irréversibles et inéluctables et d’aller chercher de quoi comprendre ou du temps de sérénité pour réfléchir, où je ne sais quoi…et j’ai repensé à Baden Baden, mais Le Général Massu n’est plus là et la hauteur de la réserve qu’il vouait à l’état, le respect qu’il donnait au grand, ne permettraient peut être pas d’apporter toutes les réponses que ce dernier a pu trouver auprès de lui… C’est peut-être pour ça finalement que Baden Baden serait une éventualité de recharge de ma force républicaine, allons savoir…

 

 

12 Novembre 1970 a Colombey

 

« 𝐼𝑐𝑖, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑢𝑙𝑒, 𝑑𝑒𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑢𝑠𝑖𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠-𝑚𝑎𝑟𝑖𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠, 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑛𝑛𝑒 𝑒𝑛 𝑐ℎ𝑎̂𝑙𝑒 𝑛𝑜𝑖𝑟. 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑚𝑎𝑞𝑢𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝐶𝑜𝑟𝑟𝑒̀𝑧𝑒. ℎ𝑢𝑟𝑙𝑒 :

« 𝑃𝑜𝑢𝑟𝑞𝑢𝑜𝑖 𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑚𝑒 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒r ! 𝐼𝑙 𝑎 𝑑𝑖𝑡 : 𝑖𝑙 𝑎 𝑑𝑖𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 ! 𝐼𝑙 𝑎 𝑑𝑖𝑡 : 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒! »

𝐽𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙'𝑒́𝑝𝑎𝑢𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝑚𝑎𝑟𝑖𝑛 :

« 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑑𝑒𝑣𝑟𝑖𝑒𝑧 𝑙𝑎 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟, 𝑐𝑎 𝑓𝑒𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑠𝑖𝑟

𝑎𝑢 𝑔𝑒́𝑛𝑒́𝑟𝑎𝑙 : 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑎 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒. »

𝐼𝑙 𝑝𝑖𝑣𝑜𝑡𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑡 𝑒𝑡 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑠

𝑏𝑟𝑎𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠

𝑎̀ 𝑙𝑎 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒́𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑓𝑖𝑑𝑒̀𝑙𝑒 - 𝑒𝑡 𝑙𝑎

𝑓𝑒𝑚𝑚𝑒 𝑠𝑒 ℎ𝑎̂𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑙𝑎𝑢𝑑𝑖𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙'𝑒́𝑔𝑙𝑖𝑠𝑒,

𝑑𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑔𝑟𝑜𝑛𝑑𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝑐ℎ𝑎𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒

𝑙𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙.»

 
 
 

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